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Villes
Nom: Jedimike
Lieu: Berkeley, California, USA
I always imagine Berkeley to be some sort of utopian away from hum-drum America, always doing the same boring thing. Walk down Telegraph... street kids, musicians with instruments unknown. Street kids and urban poverty. Food. Indian-Pakistani, Korean, American, Ethiopean, French Italian, Mexican, Arabic, Chinese, Spanish, Afghani, Japanese. Food and people, languages and culture. The streets are dirty, sometimes. Rasputin's on haste and Telegraph - 4 floors of music and DVDs. Moes and Cody's - books, books and more books. College avenue, Elmwood and it's quaint little shops and silly cross walks around one way streets that dead end. University avenue - always busy until the street lights flash on and off at 3AM. So many cars even then. So slow and yet fast, free way approaching. Shattuck avenue and its pomp and circumstance. Here is where the corporations are. Ever eat a power bar? Their home is in Berkeley. The blockbusters and Barnes and Noble mix-match with independent stores. Starbucks meets Intermetzo and Milano. There is almost a balance. The streets, walls, fences and occasionally the Berkeley University campus are all canvases for art. Some call it vandalism. Maybe it is. In Berkeley, the cops probably smoke weed. They certainly don't seem to mind that everyone else does. Cool. The bicyclists almost number as many cars... on a slow day. Anthems and slogans, cause after cause. Some hate cops. Some want us to live in trees. Others want to stop war and feed the children. Berkeley fits well with the moto: Opinions are like ass holes, everyone has one. But the opinions are more interesting than ass holes. Generally. Farmers markets, locally grown food. Conscious consumerism... but not conscious about classism. Right next door to Berkeley is Oakland. Poor, murder, crime, run down, some rich, mostly poor. Oakland. Where is the class consciousness, the willingness to change things? Fake liberals. Berkeley? Sometimes, yes. Once in a while there is a 'naked parade' where a group of hippies dawn their nakedness and decry war and violence, being symbols of innosence - or shame as most of us might consider being naked in public to be- but they do it with pride. Pride in being born the way we are. But after a year of music on every street, sweet flowers, beautiful weather, expensive housing, protests and pantheons of praise to all sorts of things... well... I wanted to imagine Berkeley was different. And sometimes it is.. but most of the time. Most of the time, it's just Berkeley. When you live in any place for a while... even the unusual becomes dullingly familiar.
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Une ville c'est...
Plus que la somme de ses parties: plus que le nombre de ses habitants, plus que le nombre de ses bâtiments, plus que le nombre de ses routes.

Plus que ses brûmes dans le ciel, plus que ses voitures impatientes, plus que ses bâtiments qui bloquent les rayons du soleil, plus que ses nuits sans étoiles.

Plus que le tourbillon infernal de transactions monétaires : plus que les panneaux d'affichage au néon aveuglant, plus que les vendeurs avec haut-parleurs, plus que les chemise blanches et les téléphones portables.

Plus que la pauvreté de ses taudis : plus que les doigts usés jusqu’aux os, plus que la faim dévorante, plus que les ruelles vides.

Plus que tout cela, et au milieu de tout cela : des collisions d’idées et d'opinions, rebondissant l’un sur l'autre, offrant une chose en refusant une autre, une chaîne continue de transfert d'énergie, transformant le potentiel en culture. Dans le meilleur des cas, une ville est un lieu qui offre la créativité sociale, permettant aux gens de diverses cultures de se retrouver et devenir plus que la simple somme de ses parties.

Cependant les villes actuelles doivent affronter des problèmes qui menacent de leur arracher leur potentiel créateur. La pollution, la commercialisation et la pauvreté font de la ville un milieu où il est difficile de "respirer," au sens propre et au sens figuré. Pour combattre ces effets d'asphyxie, nous devons assurer un espace vital où l'énergie positive entre les gens reste vivante et où la créativité nécessaire pour résoudre des problèmes plus vastes peut se développer. Sur ce sujet nous célébrons ici l'espace vital de la ville.

Récits personnels
Magazine TIG
electri-cités est un magazine créatif. electri-cités est une ville de rêve. Un rêve immémorial qui dévoile tous les rêves. Collision Le temps en suspension offert pour observer ce rêve. Du temps pour fusionner avec l'espace. Fusion culturelle. Metropole: un délicieux cauchemar. Un mélange des meilleures productions artistiques et littéraire de la Galerie Globale et la publication Panorama en ligne. Ce magazine espére jouer le rôle d'incubateur des talents artistiques des jeunes du monde. Pour votre propre copie et plus d’information...
Tables rondes
Les Forums ouverts sont une initiative récente de TIG pour rassembler les jeunes d'un pays choisi et leur permettre de débattre des questions pratiques et spécifiques, ils sont une forme « d’espace oû respirer » pour les jeunes. Cet espace offre aux jeunes une tribune de discussion ouverte sans risque pour s'exprimer et réfléchir aux sujets qu'ils doivent affronter dans la vie quotidienne. Ce mois, les Forums ouverts auront lieu autour des questions importantes pour les villes. Cliquer ici pour savoir comment participer!
Panorama - Oeuvres littéraires
Dans ce numéro de Panorama nous explorons le concept de la ville dans toute sa variété. Des récits de villes aux récits personnels, en passant par des interviews de jeunes qui partagent leurs inspiration, nos membres se plongent dans les sujets qui font des villes ce qu'elles sont: des centres où tout et tout le monde vit côte à côte. Continuez à lire et exprimez vos opinons!
Galerie mondiale
Des milliers de villes. Des millions de rues. Des milliards de personnes. Ces fragments semblables indiquent "La Ville", dévoilant ses gratte-ciel s'étendants tout de même à l'oeil. Partout où nous allons une rue nous relie aux gens et aux places. Certains choisissent la rue à emprunter, l'endroit à aller. Pour d'autres une rue est une maison, pas un choix. Tous les deux ont une histoire unique à raconter. Ce concours espère capturer la signification intime de la vie dans les rues. Que le trottoir soit le vecteur par lequel vous vous déplacez ou puisse-t-il être une maison. Galerie globale
Discussions
Quelles sont les questions les plus importantes au sujet de votre ville aujourd’hui? Quels moyens est-ce que les jeunes peuvent utiliser pour que leurs idées soient prises au sérieux dans les décisions affectant le développement de la ville. Pensez-vous que leur idées étaient prises au sérieux dans le passé? Discutez toutes ces questions dans nos forums de discussion!